10/11/2014

Les Poilus à l’honneur

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                                      La une de la dépèche du 8 août 1914.

95 Sigeannais sont tombés au combat. Une magnifique exposition a été installé à la médiathèque. A voir sans tarder.

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                         Michel Jammes, Béatrice Obara, Mr  Barchuz et Siegfried Cirès.

 

Dernièrement, s’est tenu le vernissage de l’exposition du centenaire de la Grande Guerre 1914-1918 à la médiathèque, en présence de Béatrice Obara, sous-préfète de Narbonne, de maires du canton, de Michel Jammes et d’élus, ainsi qu’un nombre important de Sigeannais.

Cette exposition a reçut les félicitations du maire Michel Jammes et notamment ceux qui en sont à  l’origine : les Amis du Patrimoine Culturel de Sigean et des Corbières et l’Association des Cadres de Réserve de l’Aude. « Tous ces bénévoles qui n’ont pas compté leur temps pendant des mois et des mois, et qui ont bien sûr pu compter sur les agents de la médiathèque et sur le soutien moral et financier du Conseil Municipal », soulignait le maire. Lors de son intervention, Jacques Pech de le Clauze, président des Amis du Patrimoine Culturel de Sigean et des Corbières rappellait : «  95 Sigeanais sont tombés au combat. Le monument de la Victoire, anciennement appelé « Monument à la Mémoire des Hommes et des Femmes de Sigean morts pour la France », a été inauguré en 1923 en présence du maréchal Joffre, ancien commandant en chef des armées françaises, notre voisin de Rivesaltes ». Des visites sont déjà programmées avec des écoles. Cette exposition est d’autant plus importante qu’elle va s’inscrire dans le temps. Un recueil est en cours d’élaboration, et les mêmes organisateurs préparent les prochaines expositions qui vont être proposées jusqu’en 2018, dont une consacrée à l’hôpital bénévole qui fut ouvert à Sigean.

Béatrice Obara, recevait des mains de Mr  Barchuz, membre des Amis du patrimoine, un recueil écrit par Rémi Soller sur les Poilus de Portel durant la guerre 1914-1918. Elle soulignait « malgré la tendance naturelle que peuvent avoir les uns et des autres à décrier notre belle humanité, il reste encore du monde sur cette terre pour faire vivre des choses aussi lumineuses que celles qu’on a envie de mettre en avant, en revisitant l’Histoire dans tout ce qu’elle a de « non-historique », en faisant découvrir la France telle qu’elle était à cette époque, notamment aux jeunes générations, avec beaucoup de passion, de volonté et avec un professionnalisme époustouflant ».

 

 

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                            Béatrice Obara lors  de son allocution aux cotés du maire.

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